vendredi 11 février 2011

Alex Rodin - A la recherche de énergie éolienne - Partie 45

Je marchais les forêts Buceatchi où de nombreux endroits encore inconnus pour moi, tout était nouveau et ainsi de quelques jours semblait tellement intense et long, comme si un mois sest écoulé. De plus en plus, il a plu, en faisant un bruit dans la nuit sur le toit du wagon de train, et non-stop diesel de frapper, vissage forage profond et plus profond à lintérieur de la montagne de sortir sur la surface de la colonne de sable est zelenoserogo mers depuis longtemps disparu, les particules solides grès de sinevatoseroy ou de largile. Le soir, quand la nuit est tombée, jétais assis à un poêle de fer chaud, boire du thé avec le chef de la Vassia de détachement, et le feu craquelé blanc bois de hêtre, que je portais sur les bois. Pluie rugit sur le toit, la course vers le bas sur la vitre sale, et forer plus profondément dans le sol de la montagne. Il me semblait que jétais assis près du poêle en tout temps et il ny a pas "dhier", comme il nya pas de «demain» - quelles sont ces «hier» et «demain» si le Grand Vide obtient partout - oh, cest toujours présent ...www.maksa.com.ua



Les géologues parler fort, raconter des blagues et des histoires kakieto ennuyeux tous les jours, et je nai pas écouté, les yeux dans le feu, et détirer vos doigts un morceau de lancienne krasnofioletovoy dargile ... À un certain moment, jai senti son implication dans les mers des époques révolues - parce que le temps de limagination nest pas un obstacle. Dans les jours suivants, lambiance est devenue de plus en plus sur moi - je marchais sur les bois dautomne humides, les fosses sous la pluie, monté sur Jarama, recueilli coquillages fossilisés dans le Canyon Blue ...


Bruissaient les arbres au-dessus de la tête, lodeur de pourriture des feuilles et de mousse, et dans mon âme sépanouit brillante image fantastique pramorya Téthys, la maison ancestrale de tous les êtres vivants. Était une fois, il ya cent millions dannées, cétait un immense océan ancienne, qui sest déroulée douest en est dix mille miles de là, et maintenant tout ce qui reste de celui-ci - est l, la mer Noire et la Méditerranée la mer Caspienne. Je me rappelais comment, à lété allongé au soleil sur les falaises déboulis côtier - sables verts de la très ancienne océan, les intercalant entre vos doigts. Transparents vagues éclaboussant aux pieds et létendue infinie de leau, étincelant au soleil rappelé une pramore de paradis chaud dont limage nous portons dans mon coeur ...



Lorsque vous vous allongez sur un serozelenom de la falaise comblé avec du sable, réchauffé par le soleil, saccrochant à lui tout le corps, le sentiment dissoudre progressivement dans la lumière vive et le clapotis des vagues et il semble que lâme est comprimé à la taille de point de lun de ces grains verdâtres de sable. Et puis, peut-être, «moi» nest pas du tout ... "Nazavzhdi" ... Et quand le «je» est dissous dans ces sables ruine de léternité, dans un soleil blanc et le vent - alors révélé labîme du temps et une pause plage de sable sera mers depuis longtemps disparu, le bruit du ressac qui peut maintenant être entendue seulement dans le cœur. Et les vagues de lEst sera un grand bruissement praokeana briser sur la côte ... alors «je» ne sera plus quun vague dans le surf. Là, dans cette grande pramore informe extase praokeane je ne suis rien, et je vais, enfin, en tout - dans le clapotis des vagues sur le sable dans une mousse de mer blanc et mousseux sur les ondes du monde ...






Cette image a été fantastique particulièrement frappant de constater maintenant, en automne, dans les forêts sombres et les montagnes.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire